Sleazy Deep débarque sur le devant de la scène Deep House avec une première compilation remarquée. Attention, nouveaux talents en vue !
Sleazy Deep est un jeune et frais label anglais axé vers la Deep House et le Nu Skool Disco. Cette première compilation sonne donc comme les indications à prendre quant au futur du label et de ses artistes. De très belles promesses …
Des noms pas forcément connus, c’est bien là que réside la richesse de cette sortie. Une pléiade de nouveaux artistes, de nouvelles pattes, qui, il faut bien l’avouer, donne un sérieux coup de pêche au mouvement Deep House, vu et revisité un paquet de fois ces derniers temps, peut être même un peu trop …

Tracklist
01. Sound Gypsy – Everybody Keep On Movin’
02. Havens & Hart – Shoot’cha Down
03. Finnebassen – When Doves Cry
04. Jouhl – Remember
05. Luis Carrasco – Real Timeless
06. Gimenez – Bottom Line
07. Alberto Ortega & Bud’s – Don’t Think About It
08. Rob Made – Good Times
09. William Medagli – Rock My Life (Give Us The Tools Remix)
10. Pssh! – My Heart Awaits
11. Jobe – Loneliness
12. Rob Made – The Way I See
13. No Artificial Colours – Hot Fuse
14. Will Berridge – Clearly
15. Jager feat. Sehija – I’m Falling
16. The Realbirds – Room (Original Vocal Mix)
17. Ben Clarke – Tipsy (Dan Styles Remix)
Pas la peine pour l’occasion de détailler les tracks les unes après les autres, cette release brille par son homogénéité, une même cause, même marche en avant, où chaque morceau complète et s’inscrit parfaitement dans la continuité des autres.
Mention spéciale tout de même pour I’m Falling, superbe résultat du featuring de Sehija avec Jager, la bombe Loneliness signé Jobe, ou encore pour l’hymne aux afters bières deep terrasse Room des très prometteurs The Realbirds, trio à l’honneur cette semaine sur CJK avec leur JackPod 54. Allez, un dernier pour la route, No Artificial Colours qui nous balance Hot Fuse en pleine tronche, un réel bonheur.
Au final la qualité des tracks apparait comme une évidence, cette compilation Future Sleaze est une véritable pépinière bourrée de bijoux deep house. Sleazy peut être pas, sexy à coup sûr.
Chronique réalisée par Rustie.






